samedi 11 août 2012

[Mémoire de fin d'étude] L’influence des caractéristiques spécifiques des firmes et du contexte macroéconomique sur le coefficient de risque systématique ß.


[Mémoire de fin d'étude] L’influence des caractéristiques spécifiques des firmes et du contexte  macroéconomique sur le coefficient de risque systématique ß.


Le coefficient beta β tient un rôle central dans lathéorie classique d’évaluation des actifs 
financiers CAPM. Décrivant l’exposition d’un actif  au risque systématique de marché, ce 
paramètre est aisément compréhensible par le financier d’entreprise qui l’applique à l’action d’une 
entreprise ou du gestionnaire d’actif qui l’utilisecomme mesure du risque de son portefeuille. 
Pourtant, contrairement à ce que l’enseignement statique du CAPM peut laisser supposer, ce 
coefficient varie dans le temps, de manière significative et parfois brutale… Effectuer des 
prévisions de risque d’un actif sur la base d’un beta historique considéré comme constant dans le 
temps est donc généralement erroné, cependant il est fortement possible que cette problématique 
ne soit pas toujours prise en compte par un financier qui se contenterait de suivre les 
enseignements reçus dans sa business schoolou son cursus MBA. Ce mémoire a donc pour objectif
de développer un modèle économétrique simple pouvant expliquer une part significative de la 
variation du beta des actions d’entreprises américaines. Il intègre à la fois des caractéristiques 
spécifiques des sociétés et des variables externes censées refléter le contexte macroéconomique. 
Dans cette démarche nous suivons la piste théoriquedu CAPM conditionnel (cf. Jagannathan et 
Wang) et prenons en compte les critiques du MEDAF classique notamment développées par 
Fama et French, et Chen, Roll et Ross



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